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Il est possible de rénover un parquet qui présente des zones d’usure ou des taches d’origines diverses impossibles à éliminer par un simple nettoyage. Cette restauration évite de remplacer l’ancien parquet par un neuf et permet d’obtenir un résultat impeccable lorsqu’elle est effectuée dans les règles de l’art. Chaque type de parquet nécessite une technique bien particulière. Le coût de la rénovation d’un ancien parquet varie selon plusieurs critères.

Peut-on rénover tous les types de parquet ?

A l’exception du stratifié, qu’il soit contrecollé, vitrifié ou traditionnel en bois massif, le parquet d’une habitation peut tout à fait être rénové. Cette intervention permet de lui redonner un bel aspect. En ce qui concerne les parquets qui ne sont pas massifs, ils supportent toutefois la rénovation dans la mesure où ils sont, en partie, constitués d’une première couche appelée couche d’usure qui est en bois. C’est sur celle-ci que la restauration intervient.

Il est hautement préférable de faire rénover son parquet par un professionnel car cette intervention exige une technique précise et une parfaite connaissance des différentes essences. Le travail de rénovation consiste en une intervention sur le bois lui-même, dans le plus pur respect du sens des fibres.

A contrario, un parquet stratifié abîmé ou taché peut exceptionnellement être restauré. Etant constitué de papier, de résine et d’aggloméré, il ne contient pas du tout de bois. Il est, dans la majorité des cas, plutôt remplacé par un parquet neuf.

Rénover un parquet : le budget à prévoir

Le coût d’une rénovation parquet varie selon l’importance de l’intervention. Cela dépend donc :

  • De la superficie de parquet à rénover,
  • Du niveau d’encrassement,
  • Du degré d’usure,
  • Du type de parquet,
  • De la finition nécessaire suite à la séance de décrassage/détachage.

La rénovation d’un parquet peut impliquer :

  • Un ponçage : il concerne soit une petite zone du parquet car plus usée que le reste de la surface, soit la totalité du parquet,
  • La pose d’une cire spéciale : cette opération s’effectue sur un parquet ciré et implique le ponçage préalable de la zone du parquet à rénover,
  • Une vitrification : elle est réservée au parquet vitrifié.

Elle se limite au traitement à l’huile des taches et rayures en ce qui concerne le parquet huilé qui, lui, ne supporte pas le ponçage.

Les fourchettes de prix pour chacune de ces opérations de rénovation d’un parquet sont les suivantes :

  • Rénovation d’un parquet par ponçage : de 20 à 36 €/M², un tarif dégressif selon la surface totale à traiter. C’est pour cette raison qu’il est judicieux de faire rénover plusieurs pièces en même temps car l’économie réalisée peut atteindre 30 %.
  • Vitrification d’un ancien parquet : entre 22 et 27 €/M².

Quant à la rénovation d’un parquet stratifié, elle consiste :

  • Soit au changement de lattes abîmées, déformées, gondolées ou soulevées, ou bien au colmatage des fissures,
  • Soit à l’élimination des taches en tout genre. Pour faire détacher ce type de parquet, il faut compter entre 6 et 16 €/M² selon les difficultés rencontrées pour ôter les taches.

Le coût de l’opération pour un stratifié abîmé ne peut être obtenu que sur devis effectué par un professionnel qualifié après son déplacement sur les lieux. Il doit évaluer l’ampleur des travaux et s’assurer qu’il est possible de réparer le parquet stratifié.

La TVA appliquée sur les travaux de rénovation d’un parquet est de 10 % dès lors que l’habitation concernée est construite de puis plus de deux ans et que l’intervention est confiée à un artisan qui fournit également tout le matériel nécessaire. Dans ce cas, les fournitures bénéficient aussi de la TVA réduite.

Bien entretenir son parquet pour réduire les dépenses liées à sa rénovation

Dans certains cas, le parquet est si abîmé qu’il doit être remplacé. Pour éviter d’en arriver à cet extrême, mieux vaut s’astreindre à l’entretenir avec régularité. C’est indispensable pour qu’il reste beau plus longtemps.

En cas de tache, il est important de réagir sans attendre pour limiter les risques d’imprégnation en profondeur dans la fibre de bois car elle ne pourrait alors plus être traitée. De même, entretenir un ancien parquet permet d’estomper sensiblement les traces d’usure. Il est toutefois nécessaire de respecter chaque type de parquet et donc, d’employer la technique qui s’y rapporte précisément.

Entretien d’un parquet huilé

Hormis si ce type de parquet est soumis à un fort passage (il doit alors être huilé très fréquemment), l’huilage s’impose environ toutes les dix semaines. Le reste du temps, il doit être soigneusement aspiré afin d’être dépoussiéré puis embelli grâce à un savon végétal déposé sur un tissu non pelucheux et doux légèrement humide. La technique d’entretien d’un parquet huilé est assez complexe car si l’on utilise trop d’eau, des taches peuvent apparaître.

Entretien d’un parquet vitrifié

Après avoir aspiré le sol avec soin, y compris les angles de la pièce, il suffit de passer une serpillière simplement humide et de laisser sécher. On peut compléter cet entretien en passant un chiffon microfibre parfaitement sec pour obtenir une belle brillance. Ce rituel peut être effectué quotidiennement. Une fois par semaine environ, il est possible de mouiller la serpillière avec une eau additionnée d’un soupçon de savon noir.

Entretien d’un parquet ciré

Plus délicat que l’entretien d’un parquet vitrifié, le nettoyage du parquet ciré se fait absolument à sec. Exit donc l’eau et la serpillière. En revanche, cela nécessite tout d’abord une aspiration soigneuse puis le passage d’un chiffon doux non pelucheux sur lequel on a préalablement déposé une cire incolore ou bien dont la couleur est adaptée à celle du plancher. On peut la choisir sous forme liquide commercialisée en bidon ou en crème généralement vendue en pot. La difficulté tient dans le dosage de la cire. Inutile d’en mettre trop car cela risque de ternir le bois et de le rendre glissant, ce qu’il faut éviter. Un sol glissant augmente les risques de chute. Utiliser très peu de cire est donc vivement recommandé. Une fois la cire bien sèche, on peut passer un chiffon propre et doux pour obtenir un lustrage impeccable.

On constate que la rénovation d’un parquet ne s’effectue pas en dépit du bon sens. Recourir à une technique inappropriée ou employer n’importe quel produit détachant sont autant d’erreurs qui peuvent être fatales au parquet. Les professionnels font cela très bien. Leur dédier l’entretien et la rénovation d’un parquet est vraiment utile pour préserver ce revêtement noble en bon état le plus longtemps possible et conserver ses atouts esthétiques pendant de nombreuses années. L’idéal est donc de demander plusieurs devis auprès des artisans spécialisés.